20 décembre 2005
21. Audes
C'est parcequ'un jour mes yeux sur toi
froids et durs se sont posés
et que -comment, ca je ne sais pas -
cette glace amère s'est brisée
C'est parceque ton sourire malin
des larmes me fait passer au rire
et que tes yeux enfantins
ne peuvent que m'attendrir
C'est parceque tu me parles
mais que plus que tout tu m'écoutes
parceque aucune de mes larmes
ne t'énerve ni ne te dégoûte
C'est parcequ'au plus profond de moi
quand la vie semble me rejeter
C'est à toi et rien qu'à toi
que je pense pour m'y raccrocher
C'est parceque jamais, non plus jamais
et mes vies m'en pardonneront
je ne pourrais retrouver
ni un air, ni même un nom
Ni de légère folie
qui un jour égalerait
ton charisme, ton énergie
et ton coeur empli de paix
C'est parceque nous sommes liées
de prénom, de rire, de coeur
parceque je ne peux que t'estimer
malgré conflits et rancoeurs
C'est parceque ma vie sans toi
n'aurait plus ni joie ni sens
et demain comme autrefois
se perdrait dans la démence
Qu'aujourd'hui ma chère amie,
ma fofolle, mon éternelle
je délivre ces quelques lignes
je te dédie ce poème
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